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August 3rd, 2007

alone like someone in love

When you will find

in me a heart

i'll  leave by the ocean

to the great island

 

When you will arrive

in a spendid clouds

i'll go away

under the thunder

 

i will be alive

in a water dream

that shine around

like a circle of flame

 

and it's the day

in a tears of tea

bottom of my heart

cup of solitude

 

 

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August 4, 2007

chansons de ma vie 1: moulins de mon ceour

comme une pierre que l' on jette

dans l' eau vive d' un ruisseau

et qui laisse derrière elle

des milliers de ronds dans l' eau

comme un manège de lune

avec ses cheveaux d' étoiles

comme un anneau de saturne

un maillon de carnaval

comme le chemin de ronde que font sans cesse les heures

le voyage autour du monde

le tournesol dans sa fleur

tu fais tourner de ton nom

tous les moulins de mon coeur

...

round like a circle in a spiral

like a wheel within a wheel

nerver ending or beginning

on an ever spinning wheel

like a snowball down a mountain

or a carnaval balloon

like a carousell that's turning

running rings around the moon

like a clock whose hands are sweeping

past the minutes on it's face

and the world is like an apple

whirling silently in space

like the circles that you find

in the windmills of your mind

 

 

Alan et Marilyn Bergman/Michel Legrand, Thomas Crown affair OST

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August 5, 2007

ai pas pu m' empêcher avant de m' absenter de publier ce message, s' il trouve un écho...entre fictions et réalités

Ami

 

 

 

Un ami...je cherche un ami, pas deux, pas trois ou plus, un ami. Quelqu' un qui échappe à notre société. Libre, franc, sain et conscient. Quelqu' un qui m' aime vraiment, n' attends rien de physique, de séduction, de comédie. Quelqu'un qui m'aime pour le moment présent. C' est stupide de passer par une page web pour trouver un ami. il y a tellement de gens entourés d' autres gens, je les voirs rire, se parler, passer du temps ensemble. Pourquoi pas moi? Pourquoi n' ai-je jamais eu d' ami. Tout passe si vite.

je cherche un ami, une personne responsable, fraîche de coeur qui n' a pas peur de ses sentiments, qui s' exprime, qui parle, vis et est quelqu' un. Je cherche cet ami en dehors de la technocratie sèche des gens cultivés en groupe mais qui n' ont rien à dire dans l' intimité, je le cherche en dehors de la phallocratie qui fait que les femmmes se comportent mal et que les hommes aussi puisque c' est par les femmes que se font les attitudes des hommes, je le cherche dans la poésie, la vertu de chaque moment, la douceur de la vérité, de sa vérité. En dehors des schémas de brutalité, de violence, de pression et de terreur.

Pour ma part, je suis un rêveur solitaire qui cherche un coeur-frère, une épaule solide, des yeux rieurs et de la révérence. Je cuisine, je chantonne des airs populaires, je descends des bières comme de l' eau fraîche. J' aime les histoires, l' invisible, le surnaturel, la beauté. J' ai une vie vivante mais seul à canaliser mon énergie, je donne le change et suis à la hauteur des gens.

Je cherche un ami parceque je ne peux être heureux que dans cette relation de confiance, de soutien, de fidélité. J' ai besoin de serrer de temps en temps un corps humain contre moi, sentir un sang qui n' est pas le mien battre pour prendre conscience pleinement de ma réalité. J' ai besoin que mes idées, mon désir de vivre, malgré tout, se rejoingnent avec une histoire, une vie, un espace particulier.

Ce que je ne cherche pas, ce sont les phallocrates, les bureaucrates, les idéologues bourgeois, les intellectuels moralisants, les demandes d' affection et de compréhension sans raison, je ne cherche pas le marrant dépressif, le névrosé sexiste, les gens sans humour. Je me bat tous les jours pour dire "oui". A des gens sans intêrets, sans substances, sans rêves apparents, les gens fort physiquement, les intellectuels sectaires, les bourrins assoiffés d' humiliation publique, de propos de terreur et les faux rebels déguisés en chauve-souris cuirés comme des godemichets, des bobos qu 'on jamais vu la couleur d' une autre peau, les gens qui renie le savoir, la connaissance au rang de comédie italienne et prônent la bêtise des singes pour clamer la vérité de l' humain. Il y a des gens qui savent, mais ce n' est pas assez su. Je ne cherche pas non-plus les demandes d' admiration, les gens qui éreintent sur vous leur pouvoir de séduction, de persuasion, d' abnégation.

Je cherche un ami, un être finis, qui est ce qu' il est sans complexe ni tabou, quelqu 'un qui sait faire la conversation, qui a le charme de l' assurance, de la volonté et du pouvoir sur soi-même. Je cherche un ami pour mes obsessions noires et ténébreuses, mon penchant pour l' autre lumière, ma fascination pour la beauté noire et cachées des choses de l' homme, pour la religion tortionnaire de l' esprit, la beauté physique, l' élégance des gestes, quelqu' un qui remarque tout et ne relève que l' humour de la vie.

Un ami.

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August 10, 2007

here i dream i am an architect

and here i dreamt i was a soldier
and i marched the streets of Birkenau
and i recall in spring
the perfume that the air would bring
to the indolent town
where the barkers call the moon down
the carnival was ringing loudly now
and just to lay with you
there's nothing that i wouldn't do
save lay my rifle down

and try one, and try two
guess it always comes down to
all right, it's okay, guess it's better to turn this way

and i am nothing of a builder


but here i dreamt i was an architect

and i built this balustrade
to keep you home, to keep you safe
from the outside world
but the angles and the corners
even though my work is unparalelled
they never seemed to meet
this structure fell about our feet
and we were free to go

and try one, and try two
guess it always comes down to
all right, okay, guess it's better to turn this way

and here in spain i am a spaniard
i will be buried with my marionettes
countess and courtesan
have fallen 'neath my tender hand
when their husbands were not around
but you, my soiled teenage girlfriend
or are you furrowed like a lioness
and we are vagabonds
we travel without seatbelts on
we live this close to death

and try one, and try two
guess it always comes down to
all right, okay, guess it's better to turn this
but i won, so you lose
guess it always comes down to
alright, it's okay, guess it's better to turn this way

the decemberists

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August 13, 2007

Eve for a new step 1h50

narcissism? no!

shamelessness? no!

body cult? no!

the body?

reflexion on running  life and running death ...

sexuality & violence? no!

sensuality & seduction? no!

there's no old link

there's no paradise or fuck' in hell

there's now no linking tragedy of being

an another one from myself...

thanks for Eve

 

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August 14, 2007

Eve pour une marche en avant

narcissisme? Non!

impudeur? Non!

culte du corps? Non !

le corps?

reflet de la vie et de la mort en marche

sexualité et violence? Non!

pas de chaînon manquant

pas de ciel ou l' enfer mauvais

pas de lien tragique

d' être un autre pour soi-même

par la grace de Eve

 

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August 15, 2007

Nguyen Huu Ngnoc Dong

 

Dans mon pays les dieux vivent vieux et heureux

Notre religion est de sourire parmi eux

Des fruits et des fleurs pour quêter leur faveur

Et l’ on se recueille sans en avoir peur

 

Dans mon pays on danse pour la beauté

De l’ amour, du corps, de toute chose créée

On parle fatalité puissance du temps

Pour nous le ciel est un personnage important

 

Dans mon pays le Mékong est une pensée

Nous vénérons jusqu’ à l’ eau de la rosée

La permanence et l’ homme dont l’ âme en est instruite

Et le fleuve le guide du temps dans sa fuite

 

Dans mon pays, on peut y voir les gens vivre

Etre proche de leurs yeux, les entendre rire

Les jeunes filles portent encore le blanc

Les femmes ont la grâce vive du vivant

 

Dans mon pays l’ amour est patrie et chanson

Nos chanteurs épousent notre poésie

Les enfants y jouent avec d’ autres enfants

Les hommes avec les femmes de temps en temps

 

Le Vietnam de joie de vivre et d’ ironie

De rizières, de chrysanthèmes et d’ encens

De fleurs de cerisier pour ma famille et mes amis

La terre où mon coeur redevient un enfant

 

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August 17, 2007

recette de ma salade à l' ananas

ingrédients:

rondelles d' ananas ( frais) et vidées, crevettes ( ou fruits de mer, volaille, magret ou ...chair humaine !)

germes de soja, carottes râpées, concombre, bambou, chou lisse râpé ou mieux coupé finement ! à la main, feuilles de coriandre ou de menthe, arachide broyées ( pas trop finement)

sauce: citron, sucre, sel, (pas nécessaire: huile, sauce de soja)

faire cuire les crevettes  avec de feuilles de thé, les décortiquer en laissant la queue et les ciseler end eux sur le côté en s' arrêtant à la queue de la crevette

préparer une sauce à votre convenance, sucré-salé en tout cas

découper l' ananas en dés, le concombre et le bambou en fins bâtonnets ( éviter de casser le goût du plat en coupant n' importe comment vos légumes car ils doivent être similaires aux germes de soja!)

mélanger à la sauce les légumes et laisser reposer 10 mn voire plus si vous ne savez pas couper le chou finement, mettre cette préparation dans les rondelles d' ananas vides et déployer les crevettes par trois sur le sommet, ajouter les cacahuètes ( non salées ) par dessus et server avec une petite décoration

présenter avec des rondelles fines d' oignons rouges, de coriandre ou de menthe, ( vous pouvez ajouter à la préparation de l' ail et du piment coupé pour relever le goût) et bon appetit

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August 21, 2007

Chanson de ma vie 2

L' histoire d' un amour/ Dalida

 

Mon histoire c'est l'histoire d'un amour
Ma complainte c'est la plainte de deux coeurs
Un roman comme tant d'autres
Qui pourrait etre le vôtre
Gens d'ici ou bien d'ailleurs

C'est la flamme qui enflamme sans brûler
C'est le rêve que l'on rêve sans dormir
Comme un arbre qui se dresse
Plein de force et de tendresse
Vers le jour qui va venir

{Refrain:}
C'est l'histoire d'un amour
Eternel et banal
Qui apporte chaque jour
Tout le bien tout le mal
Avec l'heure où l'on s'enlace
Celle où l'on se dit adieu
Avec les soirées d'angoisse
Et les matins merveilleux

Mon histoire c'est l'histoire qu'on connait
Ceux qui s'aiment jouent la même je le sais
Et tragique ou bien profonde
C'est la seule chanson du monde
Qui ne finira jamais.

 

Carlos Almeran/Francis Blanche

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August 22, 2007

la chance unique d' être aimer

 

 

 

J’ écris pour te dire que je t’ aime
mes aventures dans un monde sans toi
des histoires pour retarder la peine
il y a si longtemps que je ne veux plus dormir
les années, les miroirs brisés au fond des yeux
les nuits endormies dans de sombres puits
les jours-rivières au long cours, par toi
elles sont passées en ignorant mon coeur
il y a des murailles urbaines et des bataillons
d’ amour que tu m’ as donnés, par amour
le monde oublié, les volets fermés pour nous aimer
pour voyager dans un monde sans violence

 

 

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August 22, 2007

la vie quotidienne

 

 

L’ écorce des saisons passées

Ma vie à tes côtés

 

Mon visage sur ton épaule

Je suis endormi dans les bois

Adossé à un arbre et pris dans ses racines

 

 

Les murmures

Sous un ombrage étoilé

De l’ air dans tes cheveux

C’ est le repos de mes lèvres sur ta joue

Ma main sur la rondeur de ton ventre

Pour rejoindre l’ aine creuse de ta taille

Et t’ enserrer près de ma peau

 

 

Amour

Ton amour

Un bois d’ herbes douces et de feuilles

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August 30, 2007

Chansons de ma vie 3

La mer
Qu'on voit danser le long des golfes clairs
A des reflets d'argent
La mer
Des reflets changeants
Sous la pluie

La mer
Au ciel d'ete confond
Ses blancs moutons
Avec les anges si purs
La mer bergere d'azur
Infinie

Voyez
Pres des etangs
Ces grands roseaux mouilles
Voyez
Ces oiseaux blancs
Et ces maisons rouillees

La mer
Les a berces
Le long des golfes clairs
Et d'une chanson d'amour
La mer
A berce mon coeur pour la vie

Charles Trenet

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August 30, 2007

L' Oeillet blanc de la Catalogne

tendresse pour les villages des pêcheurs, venant d' un monde aquatique, je quitte le village de brique rouge pour la chaux blanche de Cadaqués, la soi-disant Saint-Tropez de la Costa-Brava. Soi-disant puisque les deux villages n' ont rien, mais alors rien n' avoir l' un avec l' autre! je viens chargé d' a-priori résultant de mes séjour précédents en Catalogne. En plus, ville de coeur de Dali et Gala...

on se gare, on se dirige vers le port, l' entrée n' a rien de particulier, les maisons sont diverses et peu intéressantes, il y a des touristes, peu cela dit; je découvre une vue étroite et sans cachet d' une petite place ( place Marcel Duchamp ? ) et d' une petite plage de sable noir. On prend un café au Meliton et on se dirige vers la place des oliviers, je découvre la casa blaua, d' un assemblage curieux, des maisons de style presque californien et un entrelacs de facades blanches. On remonte la rive sur un chemin étroit de basalte ( ? ), un petit train vert et rouge nous dépasse, je me retourne. Voilà 45 mn à peu près que je suis dans le village et soudain à la vue des bâteaux stagnant au rivage, la vue de l' autre rive du village où se trouve la Església de Santa Maria dominant des maisons blanchies à la chaux et l' avancé du cap, je ressens enfin mon premier bonheur espagnol, un bonheur proche de la tendresse que j' ai pour les gens qui savent conserver l' illusion du paysage, la lumière de leur quotidien, la nature en héritage, Cadaqués la Blanche pénètre doucement et s' ancre en moi comme un désespoir de fin de journée, je suis bien...j' ai enfin quelque chose à voir, cela me nourrit et consistant je repars, mais je me retourne sans arrêt pour ressentir ce profond bruissement de la beauté simple bercée par la mer et les bâteaux de pêche aux large de Nôtre Mer. Ce chemin me mène vers un rideau de succulentes géantes, vers une crique avec une avancée discrète comme le second bras ce village auquel je me laisse aller, je deviens peu à peu une nature, une architecture, une voile...arrivée au bout du petit port, je refait mon chemin, le soleil se couche lentement, je m' arrête encore quelques instants, je regarde les gens calmes aux terrasses et à leurs balcons attendre la tombée d' un oeillet oranger sur cette oeillet blanc, Cadaqués! Je désire me baigner pour ce baptême en Catalogne mais les roches escarpées me font peur. Il y a une sirène qui attend baignée de soleil, un homme dans une barque que tire un autre homme en nageant sur le dos, il y a des amoureux assis sur les bancs d' une allées de lauriers. Je deviens sourd à moi-même, à mon sens critique exarcerbé et autoritaire, je deviens sourd au paroles catalanes, aux enfants souvent difficiles en vacances, je n' ai plus que d'yeux pour cette lenteur proche du battement des nageoires de certains poissons aux yeux exhorbitants;  je suis dans une bulle blanche et merveilleusement je m' envole vers l' air sain où ma respiration se déploie pour replonger dans l' eau battant du rivage, et ainsi de suite, je respire l' air du large une dernière fois avant de partir, il me semble alors que le paradis ne saurait durer toujours, mais qu' il est possible d' y revenir, je me promet cette promesse: revenir avec ma moitié revivre cette insouciance à ses côtés...ainsi je continue de respirer, enfin, enfin,

CATALUNYA!

 

à bientôt
à bientôt

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