des mots purs d'hommes
genre, des qui raisonnent...
a leur façon ils pensent
trop de femmes deconnent...
ils se levent les hommes
et dans leurs coeurs raisonnent
leur nouvelle haine passionne
pour celles qui déraisonnent
trop de combats inutiles
avec des dames futiles
avec c'est dames qui pensent
que nous sommes nuisibles
que nous sommes dans l'errance....
c'est notre "nouvelle" france
pour les guerriers,
pour les humiliés
de la vie qu'on subit
pour l'amour qui s'aigrit....
elles sont seules et revent
que dans notre solitude
leurs espoir on releve
aucune serieuse plénitude....
uniquement la certitude
de ne pas recommencer
nos errements passés
les femmes ne veulent pas vraiment
perdrent ce qui etait leur amant
elles se rapellent leurs rêves d'enfant
et comme nous en crevent doucement
ce qui fait notre éloignement....
le soir seule dans leur lit
couchée a coté d'un compagnon
elle veulent revivre leur vie
en se rapellant leur imagination...
partie en fumée le petite fée,
loin de nousla tendresse caracterisée..
du hot du chaud, du vite avalé ,
de l'amour bon marché...
je veux ci , j'exgiges cela,
elles se retrouvent a plat,
parce qu'elle n'assument pas,
elles gerent pas cela.
ce n'est pas nous disent-t'elles....
ou sont passé vos dentelles?
un cul , une pizza, on leur apprends cela..
du consommé tout près ,
bientot du congelé de cervelas....
pas de cerveau dans l'aprés..
trois gosses superbes issuent de moi
une femme extra , une de plus
pour moi tout va, même plus que ça
et je m'ennuies a tout va....
une sexualité assouvies meme pire parfois
rien de plus constructif pour moi
je vois trop loin parfois
je refechies et me noies...
je gere tout ça
et pense souvent
elles sont comme ça
les femmes sans tralalla !
elles oublient elles et moi ....
toutes ces femmes a la fois
que nous sommes roi de notre destinées
notre force c'est notre unité
moi qui ne suis pas obstiné
qui suis bien né
pas du tout CGT !!!ni communiste, ni acharné
j'aime pas les extremités qui brulent les doigts.
sont les plus isolés les excités....
vivent plus difficilement leur moi ....
m'en tapes moi des grands tarés.
sarkozi, sego même combat
a la solde des economistes
bouffent dans lagamelle des rats....
sacrés equipe de fumistes...
et pour toi et moi ?
il reste serieusement quoi ...
seule comme moi, dans ton crane
ne reste qu'une rame..
ta frustration est la mienne
chaque fois que je flane
sur une site en flamme..
on vous souhaite tous le bonheur du monde
dis la chanson de sensimillia..
moi j'avoues j'ai jamais honte
et toi tu en penses quoi de tout ça?
moi je bois et m'anesthesie parfois
pendant ce temps tu fais qui toi ?
notre souffrance depasse bien souvent
nos pires delires d'enfant....
te souvient tu quant tu courais
dans ces vastes champs de blés
quand tu vivais avec le vent
quand ton avenir semblait présent
toi et moi on souriait
encore hier on y croyait....
pleure a chauds bouillons
il nous reste ça toi
nous les couillons
nous avons ça
toi et moi
comprends tu mon message ????
de la planète des hommes.....
moi aussi je pleure parfois tard dans la nuit et je m'ennuies et je suis flemmard d'allumer l'ordi !!!!
pampam m'est plus chere que ma femme....et ma femme tous le monde en crève ....voudrais la méme tout le temps...
des trucs et des choses....je raconte pas tout ça.....
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Martine N Noirot says:
il me tarde de voir son com..........
Filou 06 replies:
Martine N Noirot replies:
Augusta Lewis replies:
Clochette, FéeStive says:
Clochette, FéeStive edited this comment 4 months ago.
Filou 06 replies:
Lilette "la" Pipelette, n'en fait vraiment qu'à sa têtepro says:
Changer de lit changer de corps
À quoi bon puisque c'est encore
Moi qui moi-même me trahis
Moi qui me traîne et m'éparpille
Et mon ombre se déshabille
Dans les bras semblables des filles
Où j'ai cru trouver un pays.
Cœur léger cœur changeant cœur lourd
Le temps de rêver est bien court
Que faut-il faire de mes nuits
Que faut-il faire de mes jours
Je n'avais amour ni demeure
Nulle part où je vive ou meure
Je passais comme la rumeur
Je m'endormais comme le bruit.
C'était un temps déraisonnable
On avait mis les morts à table
On faisait des châteaux de sable
On prenait les loups pour des chiens
LOUIS ARAGON
mes yeux sont embrumés, mon coeur est tout chamboullé, c'est très beau, ça prend aux tripes, j'espère que ton amie aura compris ton message, je suis scotchée à tes mots que je lis et relis, ils sont beaux et forts je savais que tu allais me faire pleurer....
Clochette, FéeStive replies:
Lilette "la" Pipelette, n'en fait vraiment qu'à sa têtepro replies:
Filou 06 replies:
Lilette "la" Pipelette, n'en fait vraiment qu'à sa têtepro replies:
Martine N Noirot replies:
Filou 06 replies:
Filou 06 replies:
Filou 06 replies:
Lilette "la" Pipelette, n'en fait vraiment qu'à sa têtepro replies:
Filou 06 replies:
Lilette "la" Pipelette, n'en fait vraiment qu'à sa têtepro replies:
Filou 06 replies:
Lilette "la" Pipelette, n'en fait vraiment qu'à sa têtepro replies:
merci pour la patate,
Filou 06 replies:
Olga Beljaevapro says:
un peu de sourire
dans toute ça vie tellement aigrie ! :))))
Filou 06 replies:
Filou 06 says:
Lilette "la" Pipelette, n'en fait vraiment qu'à sa têtepro replies:
Filou 06 replies:
Silvana Taramasco says:
"Lo Fatal"
Dichoso el árbol, que es apenas sensitivo,
y más la piedra dura porque esa ya no siente,
pues no hay dolor más grande que el dolor de ser vivo,
ni mayor pesadumbre que la vida consciente.
Ser y no saber nada, y ser sin rumbo cierto,
y el temor de haber sido y un futuro terror...
Y el espanto seguro de estar mañana muerto,
y sufrir por la vida y por la sombra y por
lo que no conocemos y apenas sospechamos,
y la carne que tienta con sus frescos racimos,
y la tumba que aguarda con sus fúnebres ramos,
¡y no saber adónde vamos,
ni de dónde venimos!...
Filou 06 replies:
Filou 06 replies:
Silvana Taramasco says:
Filou 06 replies: