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| Navedad en Verano, cantata, fo… |
CHARITE,
Quand le pauvre
S’effondre
Sous le poids
De l’indifférence
Tu le prends dans tes bras
Comme un petit enfant
Tu le consoles
Ton murmure l’apaise
Jamais
Il n’oubliera
La chaleur
De tes mains
La douceur
De ton regard
Qui pénètre
Son âme
CHARITE,
Si le malheur
Frappe
A ma porte
Un jour
De grande détresse
Alors je saurai
Que tu me cherches
Et je t’attendrai
Dans la brume
Dans la nuit
De mes yeux
Je dirai ton nom
A voix basse
Comme l’enfant apeuré
Appelle la mère tant aimée
Et je te reconnaîtrai
A la lumière
De ton regard
La lumière
De ton sourire
Quand tu m’aperçois
Quand tu te mets à courir
Vers moi
Quand tu me prends dans tes bras
Quand tu me berces
Comme un enfant
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PINEDE pro says:
Peut-être restait-il une goutte de miel !
Lamartine
tu es cette goutte là Béatrice !
Béatrice replies:
Je t'embrasse, ma soeur chérie!
Béatrice says:
Françoise Delestrade pro says:
****************************************
J'en suis toute émue.
Béatrice says:
Be@ s'en va..... says:
Béatrice replies:
AMNERIS says:
AMNERIS says:
Béatrice replies:
Bises